N'ell

Message de Gus.

Gus est gérant dans la restauration à Paris. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va,il répond:

 

- Si j'allais mieux que ça, nous serions deux, mon jumeau et moi.

 

Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lacher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Quand un employé file du mauvais coton , Gus est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.

 

Curieuse, je suis allé voir Gus pour lui demander:

 

- Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fai-tu?

 

Et Gus me répond:

 

- Tous les matins à mon réveil, je me dis, que aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. je choisis toujours d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelques incidents déplorables, ou bien, je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose.

 

- Mais ce n'est pas toujours facile lui dis-je.

 

Gus enchaîne:

 

- La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit d'être de bonne humeur ou mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient.

 

 

Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Gus a fait incidemment ce que l'on ne doit jamais faire dans la restauration, il a laissé dévérouillrée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique.

Un des intrus a paniqué et a tiré. heureusement pour Gus, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hopital. Après dix heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Gus a reçu son congé de l'hopital avec les débris de la balle qu'on avait pas réussi à lui extraire.

 

J'ai vu Gus six mois après l'accident, et je lui ai demandé comment il réagissait à tout cela:

 

- Si j'allais mieux que ça , nous serions deux, mon jumeau et moi, tu veux voir les cicatrices?

 

Je n'ai pa voulu voir la blessure mais je lui ai demandé:

 

- Que c'est-il passé au moment du vol?

 

 Il me répond alors:

 

- La première chose qui m'est venu à l'idée, est que j'aurai dû fermer à clef la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait descendre, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre.

 

- Tu as eu peur? lui dis-je.

 

Gus me raconte:

 

- Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hopital, j'ai vu l'expression glacial des médecins et des infirmières, et là j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et  compris que je devais agir vite.

 

- Et alors, qu'as tu fais?

 

- Eh bien, mon amie, il y avait une infirmière qui me bombardait de questions. Elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose, j'ai dit oui... et les médecins et les infirmières se sont arrêtes pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil. Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'is feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort.

 

Gus a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante. J'ai appris de lui que, tous les jours, ous devons faire des choix: ou bien de profiter pleinement de la vie ou de s'y emmerder tant qu'on veut.

La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos propres attitudes.

Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives , le reste est de la petite bière.

 

 Mainteneant, c'est à vous de choisir:

Ce message vous appartient, ou vous le gardez égoïstement pour vous , moi j'ai choisis de le partager avec vous.

 



25-05-2010 | 228 vues

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Commentaires


jojo
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le 27-12-2010 à 10:26:42
j ai beaucoup aime cette reflexion sur la vie. et c est de cette facon que je vis la mienne.la liberte de choisir nous appartient et tout ce qui a de negatif doit se transformer em positif (pensees et actions)meme en cas extreme comme fus la situation de gus.la vie est belle on en a q une et o doit la cherir comme un diamant le plus precieux.se lever le matin et penser (aujourd hui je vais etre de bonne humeur)ne devrait pas etre dur parce q uau reveil il n y a rien encore qui nous a contrarie la journee vient juste de commencer.tous les matins je regarde la nature ecoute les oiseaux et je suis prete a affronter un autre jour avec ses bonheurs et ses malheurs.sur cette pensee je vous laisse et merci d avoir partage cette belle histoire de gus!!
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